A chaque étage vertébral correspond en périphérie un organe, un appareil vasculaire, un ligament, un territoire de peau répertoriés. La sciatique vraie, nécessitant l’intervention chirurgicale entraîne paralysie, douleurs aiguës et perte du réflexe correspondant. Par contre, un simple blocage ou un manque de mobilité locale ne perturbera qu’une partie des éléments directement liés à l’environnement vertébral. Ainsi, sciatalgies ou fausses sciatiques, cruralgies, névralgies cervico-brachiales communes ne se traduisent que par une douleur et une gêne fonctionnelle. La manipulation utilise l’étage vertébral concerné pour informer ses éléments périphériques afin d’optimiser la mécanique locale et également la commande neurologique et neuro-vasculaire.

  • Douleurs cervicales, dorsales, lombaires ou sacro-coccygiennes
  • Sciatalgies, cruralgies, névralgies cervico-brachiales communes
  • Hernies discales
  • Pubalgies
  • Scolioses
Le corps dispose d’une grande faculté d’élasticité. Elle lui permet de s’adapter aux contraintes de déformation que lui imposent les mouvements de la vie courante. Si cette souplesse se détériore, un choc bénin ou un simple faux mouvement peuvent suffire à provoquer élongations, tendinites, entorses à répétition… Les zones charnières porteuses des principaux capteurs ne doivent souffrir d’aucun manque de mobilité afin d’éviter les troubles de la posture et de l’équilibre. L’ostéopathie améliorera les qualités mécaniques locales, en restaurant les micro-glissements et roulements propres à chaque articulation. A terme le rétablissement de la fonction supprimera l’œdème et la douleur.

  • Entorses, tendinites, élongations, capsulites, troubles musculo-squelettiques (TMS)
  • Douleurs articulaires
La fonction de l’appareil digestif est d’ingérer, trier, assimiler et éliminer. Troubles fonctionnels de la digestion et du transit ou, à terme, pathologies chroniques résultent de la mauvaise coordination de ce système. Le fait de mal supporter une alimentation classique prouve que l’appareil digestif ne remplit pas son rôle dans de bonnes conditions. En l’absence de pathologie de l’organe, améliorer la motricité viscérale ainsi que l’apport et le drainage sanguin régularise la fonction digestive.

  • Ballonnements, constipation, diarrhées, gaz
  • Brûlures d’estomac, reflux gastro-œsophagien, hernie hiatale
  • Troubles hépato-biliaires
  • Fibroses post-chirurgicales
La physiologie veut qu’en dehors de la prise de contraceptif, le cycle menstruel soit régulier et sans douleur associée. Le sang des règles n’est pas coagulable, le drainage doit s’effectuer librement et en un seul temps. Une bonne trophicité des muqueuses, une bonne mobilité des structures du petit bassin (ovaires, utérus, trompes, ligaments) doivent permettre d’éviter toute douleur. Une lésion mécanique à ce niveau (tensions ligamentaires, chocs sur le coccyx, perte de mobilité de l’utérus…) perturbe les échanges vasculaires, entraînant douleurs, jambes lourdes, bouffées de chaleur, fibromes ou troubles fonctionnels de la fertilité… L’ostéopathie vise à restaurer la mobilité tant au niveau du cadre osseux que du muscle utérin et de l’appareil ligamentaire. En améliorant la circulation, on optimise la fonction.
Les os qui composent le crâne sont articulés entre eux et présentent des conduits ostéo-membraneux par lesquels transitent nerfs, artères, veines… La sphère crânienne présente des zones de souplesse relative lui permettant de s’adapter aux chocs et des zones protégées pour le passage des éléments anatomiques vitaux. Un désordre de la mécanique crânienne peut gêner l’entrée ou la sortie des liquides, perturber l’information nerveuse et entraîner des troubles fonctionnels des organes sous sa dépendance :

  • Migraines, céphalées, douleurs faciales et orbitaires
  • Névralgies faciales, algies vasculaires de la face
  • Perturbation de l’attention, de la mémoire, du sommeil ou du comportement, fatigue, irritabilité
  • Craquement et douleur de la mâchoire
  • Orthodontie

La pose d’un appareil dentaire répond à une exigence esthétique et fonctionnelle ciblée par l’orthodontiste. Les enfants en pleine croissance, tout comme l’adulte, suivant un traitement doivent gérer cette contrainte nécessaire. L’ostéopathe, dans sa perspective plus globale, offre le maximum de capacités d’adaptations vertébrales et crâniennes. Il peut accompagner et assouplir le traitement orthodontique pour améliorer son résultat, sa tolérance et ne pas nuire à la déglutition, à la respiration et aux grands équilibres fonctionnels.

  • Dysfonction linguale et troubles de la déglutition
  • Sinusites, rhinites, angines, otites
Lors d’une activité sportive soutenue, l’effort réclame la disponibilité du potentiel physique. La résistance et l’élasticité de l’appareil musculo-squelettique sont sans cesse sollicitées. Un entraînement de qualité ne peut, en aucun cas, réaliser une auto-correction par le mouvement. A force de compensation, le corps s’expose à des risques d’accidents musculaires ou tendineux : claquages, tennis elbow, tendinites chroniques… Eviter le manque de mobilité des zones charnières améliore la réalisation du geste sportif et autorise sa répétition. En favorisant l’élasticité locale, on favorise les échanges sanguins, l’élimination des déchets et l’efficacité énergétique.

  • Préparation à la compétition, efficacité énergétique du geste et de la performance sportive
  • Récupération après compétition, douleurs articulaires, musculaires et tendineuses
  • Traumatismes, entorses, élongations, déchirures et phases de reprise
  • Début d’une activité sportive et de loisir
Une activité professionnelle nécessitant la répétition de gestes spécifiques, de port de charge ou de positions statiques prolongées demande les qualités mécaniques optimales des articulations concernées par le geste. Comme pour la pratique sportive, l’ostéopathe peut permettre d’améliorer la qualité des tissus de votre articulation ou de votre dos douloureux et conduire à une meilleure activité professionnelle. Ce gain de productivité permet également à l’entreprise de prévenir l’apparition de troubles musculo-squelettiques (TMS) et de risques psycho-sociaux (RPS) sur son site.
Le corps de la future maman est soumis dès les premières semaines de grossesse à de grands changements vasculaires et posturaux. L’apparition de troubles fonctionnels (douleurs lombo-sacrées, sciatalgies, lourdeurs du bas ventre ou des jambes, troubles digestifs) met à jour une mauvaise adaptation à ces modifications. Une manipulation adaptée permet au bassin d’exploiter au mieux son potentiel d’élasticité pendant la grossesse et lors de l’accouchement. La station debout peut, elle aussi, être améliorée pour mieux gérer l’équilibre du corps de la mère.

  • Douleurs lombaires, sacrées, coccygiennes, sciatalgies, cruralgies
  • Brûlures d’estomac, difficulté à digérer
  • Fatigue, anxiété, troubles du sommeil
  • Troubles fonctionnels de la fertilité
Dès son plus jeune âge, l’enfant manifeste des symptômes répétés que l’on a tendance à négliger mais qui signent des lésions ostéopathiques spécifiques. L’ostéopathe peut aussi effectuer un bilan lors de l’acquisition des différents niveaux d’évolution de l’enfant (naissance, marche, début d’activité sportive, de travail orthodontique…) pour s’assurer de la bonne adaptation de ses tissus corporels à la nouvelle contrainte. La manipulation crânienne influe sur la commande neurologique des appareils pulmonaire et digestif. La stimulation du système d’élimination du corps (peau, reins, intestins) améliore souvent les problèmes de peau.

  • Déformations crâniennes, plagiocéphalies, congestion du canal lacrymal
  • Troubles du sommeil, confusion jour-nuit, cauchemars, pleurs incessants
  • Régurgitations, bronchites à répétition, otites séro-muqueuses, problèmes cutanés
  • Différents stades d’évolution : après la naissance (1 mois), à l’acquisition de la marche (vers 1 an), lors d’un début de traitement orthodontique (à partir de 7 ans), d’activité sportive…
Prendre soin de son corps autant que de son esprit est une exigence naturelle que nous négligeons beaucoup : la qualité de vie et le bien-être sont un des axes de la bonne santé. Il ne s’agit pas de consulter l’ostéopathe tout le temps mais de préparer son corps pour qu’il s’adapte facilement à nos activités.

  • En prévision d’un changement d’habitude de vie : début ou modification d’activité professionnelle ou de loisir
  • Douleurs anciennes ou chroniques avec crises aiguës occasionnelles
  • Recherche de meilleure réalisation d’un geste précis : sportif, ouvrier, personnel soignant
  • Chez l’enfant, lors des différents stades de son évolution : après la naissance (1 mois), à l’acquisition de la marche (vers 1 an), lors d’un début de traitement orthodontique (à partir de 7 ans)